Les ondes électromagnétiques sont-elles un danger pour les salariés ?

Dernière mise à jour le 12 novembre 2020

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Le milieu professionnel est soumis en permanence aux ondes électromagnétiques. Celles-ci s’ajoutent à l’environnement global des salariés. Lesquels sont constamment entourés d’ondes, dans l’espace public et privé. La wifi, la 4G et bientôt la 5G, les antennes relais, les lignes à haute tension : les ondes sont partout.

Pour autant, cela représente-t-il un danger pour leur santé ? Sont-elles cancérogènes ? En tant qu’élus CSE-CSSCT, vous êtes en première ligne pour les informer et les protéger.

Les ondes électromagnétiques en milieu professionnel

Les ondes électromagnétiques font partie des sujets qui suscitent actuellement un vif débat, notamment au sein des CSE. Bien sûr, l’arrivée de la 5G, par exemple, n'est pas la seule avancée technologique à susciter des interrogations. Car depuis que le réseau mobile s’est élargi, une frange de la population se demande si les ondes émises ne sont pas dangereuses.

Pour s’en assurer, les scientifiques ont publié de nombreuses études depuis les années 90. À vrai dire, la question de la dangerosité ou de l’innocuité des ondes a déjà étudiée depuis les années 60, notamment dans l’environnement professionnel. La plupart des résultats parviennent au même constat : les effets sur la santé liés aux basses fréquences et hautes fréquences n'ont pas été démontrés. Pourtant le doute subsiste quant à une absorption spécifique.

Les outils numériques reliés à Internet ou connectés entre eux cernent les travailleurs du secteur tertiaire. Les salariés de l’industrie sont quant à eux soumis à des moyennes ou basses fréquences. Bientôt, ils seront tous entourés d’objets connectés pour améliorer leur productivité.

Quelles sont les ondes électromagnétiques autour de nous ?

Il existe deux formes d’ondes électromagnétiques. Ou plus exactement de types d’utilisation qui les rendent plus ou moins proches du corps humain. Si bien que l’on distingue les sources locales et les sources environnementales.

  • Les sources locales :

Ce sont celles qui sont très près du corps humain. Ainsi, les téléphones portables sont la première des sources locales en ondes électromagnétiques.

Pour éviter qu’une dose trop importante d’ondes atteigne les utilisateurs, le législateur a décidé de les limiter. Par conséquent, les téléphones portables/smartphones doivent présenter un indice d’absorption (DAS) inférieur à 2 W/Kg. On parle d’indice d’absorption, car, dans tous les cas, les ondes traversent le corps humain. À cet égard, l’OMS a réalisé une étude qui montre qu’en général un téléphone portable expose à un débit d’absorption de 0,5 à 1,5 W/Kg.

  • Les sources environnementales :

Ce sont toutes celles qui font partie de notre environnement direct, mais qui ne sont pas collées à notre oreille. Soit la télévision, la radio, la wifi, les lignes électriques, ou plus récemment les compteurs intelligents d’énergie.

D’une manière générale, tous les pays de l’Union Européenne doivent suivre la directive 1999/519/CE. En effet, elle indique les valeurs limites (en volt par mètre) : entre 28 V/m et 87 V/m selon les fréquences. Néanmoins, ces taux peuvent être modifiés après réévaluation.

Dans le secteur tertiaire

Le secteur tertiaire n’est pas éloigné des ondes électromagnétiques. Ainsi au bureau, c’est la concentration d’appareils connectés qui en génère le plus :

  • les smartphones ;
  • les tablettes ;
  • la wifi ;
  • et le nombre important de ces appareils dans une même zone.

De plus, à cela s’ajoute l’environnement électromagnétique personnel de chaque collaborateur. Car du bureau à la maison, c’est la même problématique des ondes qui se pose. Avec l’avènement du télétravail, cette question reste importante. En effet, s’il y a moins d’appareils connectés chez soi qu’au bureau, les salariés peuvent être près de leur box Internet.

À cet égard l’institut de sondage Statista a récemment publié une enquête intéressante. C’est dans les familles où il y a le plus de membres, que les personnes du foyer sont les plus inquiètes par rapport aux ondes. Cela signifie donc que c’est bien le nombre d’appareils et de connexions qui inquiètent le plus. 61 % des foyers de 4 personnes et plus ont des craintes, contre 45 % des personnes qui vivent seules, et 55 % des foyers avec 3 personnes.

Dans le secteur industriel

Le secteur industriel connaît quant à lui des ondes hautes, voire très hautes et basses fréquences. Et cela, à différents niveaux selon les domaines d’activités.

De plus, les évolutions dans le domaine industriel vont augmenter les champs magnétiques dans les usines. En effet, avec l’industrie 4.0 et les objets connectés (IoT), le monde de l’entreprise industrielle change. La 5G va notamment investir les bâtiments pour relier les machines entre elles et sur le Cloud. C’est aussi le cas avec les robots qui viennent en aide aux ouvriers (cobotique/cobotisation).

Par ailleurs, une partie des salariés travaille au contact de machines qui émettent plus d’ondes que les normes. La médecine du travail les surveillent particulièrement.

50 ans d’études sur les conséquences des ondes électromagnétiques sur la santé

ondes électromagnétiques

Les études scientifiques sur les ondes électromagnétiques sont nombreuses. Néanmoins, elles ne sont pas complètes. Comme l’a expliqué l’ANSES par exemple, celles concernant les effets à long terme sur les enfants sont pratiquement inexistantes. 

Pourtant, dès la fin des années 60, les scientifiques se sont penchés sur les risques des ondes sur la santé. Le corps humain étant dans tous les cas conducteur, les ondes passent littéralement au travers. Mais sont-elles pour autant dangereuses ? Plus de 50 ans après, la question se pose toujours. Difficile alors de répondre aux interrogations des salariés lorsque l’on est élu CSE-CSSCT.

En parallèle, en plus des risques de maladie grave qui posent question, d’autres sujets sont en jeu. Les hypersensibles aux ondes électromagnétiques sont en effet de plus en plus nombreux. Ceux que l’on appelle les électrosensibles font état de symptômes non graves, mais qui leur gâchent la vie. Alors, entre les questions sur les éventuels cancers provoqués par les ondes et la gêne quotidienne, qu’en est-il véritablement ?

Et cela d’autant plus que dans la vie personnelle ou le cadre professionnel, l’absorption des ondes entraîne un même risque. Ainsi, tout est globalisé. Les personnes absorbent des ondes chez elles, qui se cumulent aux ondes du travail.

Livre blanc : les ondes électromagnétiques

Quels sont les effets prouvés des ondes sur le corps humain ?

Avant de se demander si les ondes sont dangereuses, encore faut-il savoir si elles ont des premiers effets sur le corps humain. Les scientifiques savent depuis longtemps que nous absorbons les ondes électromagnétiques. Ce sont les ondes non ionisantes.

Attention à bien les différencier des ondes ionisantes qui, elles, sont absorbées par le corps humain et parviennent à modifier des cellules. C’est le cas par exemple des rayons X. Les ondes émises par la wifi ou la 5G sont dans tous les cas bien différentes. Mais, bien évidemment, cela ne veut pas dire qu’elles n’ont pas d’effets sur l’organisme.

L’institut national de santé publique du Québec, à travers de nombreuses études internationales, en est venu à ces conclusions :

  • De 3 KHz à 10 MHz, les radiofréquences stimulent les tissus nerveux centraux et périphériques.
  • 200 KHz à 110 MHz, les radiofréquences peuvent produire des chocs et des brûlures électriques lors de contacts avec des objets qui sont dans le champ de radiofréquences.
  • 200 KHz à 10 GHz, l’absorption de chaleur peut mener un échauffement localisé des tissus ou à une augmentation de la température corporelle.
  • De 10 à 300 GHz, l’échauffement des tissus se produit près de la surface du corps.

Les différentes analyses à l’international mettent en évidence que les ondes électromagnétiques parviennent à chauffer le corps. Mais la majorité explique aussi que les effets s’arrêtent là. De plus le corps humain a la faculté de se thermoréguler facilement. Ce qui n’est par exemple pas le cas des rats pour qui les résultats sont différents. Sur eux la température corporelle a augmenté de 1°. Mais elle est ensuite revenue à son point de départ.

Tout le monde l’a d’ailleurs déjà expérimenté : passer du temps au téléphone, a fortiori dans une zone qui capte mal, fait chauffer l’oreille. Pour autant, cela ne signifie pas que les ondes entraînent des maladies graves comme des cancers.

Dans tous les cas, les études ont toujours montré que la plupart des gens étaient en contact avec des ondes électromagnétiques bien en deçà des valeurs limites.

Quid des électrosensibles au travail ?

ondes électromagnétiques

Les électrosensibles, appelés aussi hypersensibles aux ondes électromagnétiques, sont des personnes qui se plaignent physiquement ou moralement des ondes. Autrement dit, elles ressentent des symptômes gênants qu’elles attribuent aux champs électromagnétiques. Il existe désormais un terme officiel pour désigner ces symptômes : « l’intolérance environnementale idiopathique attribuée aux champs électromagnétiques ».

Les symptômes de l’électrosensibilité :

  • Des maux de tête, des migraines.
  • Des troubles de l’attention.
  • Les troubles du sommeil.
  • De la fatigue.
  • Des affections cutanées.
  • Etc.

Longtemps le reste de la population a vu ces personnes - qui représentent environ 5 % des Français - comme des hurluberlus. Aujourd'hui encore, beaucoup minimisent la réalité de leurs symptômes. Par conséquent, ils sont nombreux à ressentir un isolement social, à la fois dans la sphère professionnelle et la sphère privée. Leurs symptômes sont en effet incompatibles avec la réalité du monde du travail aujourd’hui. Car celle-ci est constamment reliée aux outils numériques, aux smartphones. Un collaborateur qui ne peut pas suivre ces injonctions se retrouve alors écarté.

Même si des doutes subsistent quant à la véritable responsabilité des ondes dans leurs symptômes, les instituts de santé étudient régulièrement la question. C’est ainsi que l'ANSES a publié ses conclusions en mars 2018. Pour l’agence de santé, les symptômes sont bien réels, mais aucune base scientifique ne permet d’incriminer les ondes électromagnétiques. Ce que l’OMS a également indiqué à la même période et ce, dès 2005.

Autrement dit, il n’existe aucune preuve que les ondes sont néfastes, mais aucune preuve non plus qu’elles sont sans danger.

Quelles ont été les décisions de justice rendues pour les personnes électrosensibles au travail ?

Le fait de saisir la justice contre son employeur lorsque l’on est électrosensible reste encore rare. Cependant, quelques décisions sont allées dans le sens des demandeurs.

  • Le 27 septembre 2018 : le Tribunal des affaires de sécurité sociale des Yvelines a reconnu l’électrosensibilité d’un salarié d’une entreprise de télécommunications après plusieurs expertises.

  • Le 17 janvier 2019, le tribunal administratif de Cergy-Pontoise a reconnu l’électrosensibilité comme maladie professionnelle chez un technicien d’analyse de la fonction publique.

D’autres décisions sont allées le même sens. Ainsi, ce fut le cas précédemment en 2015 auprès d’un salarié qui a ainsi bénéficié de l’allocation adulte handicapé.

Les ondes électromagnétiques causent-elles des maladies graves ?

Les ondes électromagnétiques posent une question à deux niveaux :

  • Sont-elles nocives pour la vie quotidienne de certaines personnes, entraînant des troubles physiques ?
  • Sont-elles nocives à la santé de chacun avec des risques de maladies graves comme le cancer ?

En tant qu’élu du CSE-CSSCT, vous n’avez bien sûr pas la réponse à cette question. Néanmoins, vous avez la possibilité de prendre en considération les études publiées jusqu’à présent sur l’éventuelle dangerosité des ondes.

Les études qui ne montrent aucun effet grave sur la santé

Sachez avant tout que la grande majorité des études ne mettent pas en cause les ondes électromagnétiques dans la survenue de maladies graves. À l’inverse, d’autres, beaucoup moins nombreuses, laissent le doute planer, notamment sur les effets du téléphone portable collé à l’oreille.

S’agissant des études qui ne montrent aucune corrélation, on peut citer par exemple les conclusions de :

  • L’étude Juutilainen en 2011 [1]. Les chercheurs ont analysé l’ensemble des études faites précédemment afin de trouver des réponses cohérentes.

    - Dans leur grande majorité, comme nous l’expliquions plus haut, les études ne montrent aucun lien de cause à effet entre les ondes et le développement des cancers.

    - En France, la limite des ondes des téléphones portables est fixe à 2 W/kg. Or, jusqu’à 4 W/kg, il ne se produit aucun effet nocif.

  • L’étude de l’agence gouvernementale britannique AGNIR sur les radiations ionisantes en 2012 a montré que malgré certains résultats « subtils » il n’était pas possible d’incriminer les ondes à faible dose. 

Enfin pour l’ANSES et l’OMS, les conséquences néfastes des ondes sont « peu probables ».

Une étude un peu moins affirmative

Pour les études moins convaincues, prenons celle intitulée INTERPHONE publiée en 2010. Internationale, elle a une valeur importante par son nombre de participants (près de 14 000). Elle s’est attachée à comprendre si le téléphone portable pouvait entraîner la survenue de tumeurs du cerveau. D’autant plus qu’il émet et envoie des ondes en permanence aux antennes relais.

Elle est arrivée à la conclusion que cela est très peu probable. Mais elle laisse planer un doute sur les gros utilisateurs de téléphone portable qui le collent à leur oreille, soit environ 4 heures par jour. Cependant, l’étude met aussi en balance le fait que la plupart des gens évaluent difficilement le nombre d’heures qu’ils passent au téléphone chaque jour. En somme, ils ont tendance à exagérer. Néanmoins, il apparaît que les tumeurs au cerveau seraient légèrement plus grosses du côté où le sujet place son téléphone pendant de longues conversations téléphoniques.

Ce qui peut également interpeler est le difficile calcul des ondes réellement émises par un téléphone portable. En effet, lorsque l’on utilise un téléphone portable, notamment au bureau, la transmission n’est pas toujours optimale. Le téléphone cherche donc à capter l’émetteur le plus proche, entraînant une élévation des ondes.

De plus, la 5G peut également augmenter les peurs sur les ondes électromagnétiques des téléphones. Le fait d’être constamment soumis aux émissions électromagnétiques, notamment par les antennes de téléphonie mobile, représente un des sujets les plus débattus.

Comment les élus CSE-CSSCT peuvent-ils protéger les salariés contre les ondes ?

ondes électromagnétiques

Dans leur rôle de lien avec la direction, les élus CSE-CSSCT doivent prendre en compte les craintes des salariés sur les ondes. Et cela d’autant plus que celles-ci peuvent prendre des formes différentes. Comme dans le public en général, certaines personnes n’ont aucune crainte face aux ondes électromagnétiques. Les autres en revanche se montrent beaucoup plus inquiètes, notamment face aux ondes au travail. Dans ce cas, il est important de pousser l’entreprise vers des équipements réduisant l’exposition.

La prise en compte des inquiétudes de cette dernière catégorie de personnel est fondamentale. Les délégués CSE ont en effet pour mission de veiller à ce que les salariés ne soient confrontés à aucune discrimination pour n’importe quelle raison. Or, les électrosensibles font souvent face à l’incompréhension, voire pire, au rejet de leurs collègues ou de la hiérarchie. En ce sens, vous avez donc un double rôle à jouer sur la réalité des ondes émises dans l’entreprise et sur les craintes des électrosensibles.

En outre, sachez que le ministère de la Santé et des Solidarités a publié un rapport en 2019 sur les hypersensibles aux ondes. Pour lui, la majorité des salariés ne sont pas soumis à des ondes qui dépassent les normes d’exposition.

L’évaluation des risques dans son entreprise

Pour protéger les salariés, les entreprises ont une obligation : celle d’évaluer l’exposition aux ondes électromagnétiques.

VLE / VA : l’outil de mesure des champs électromagnétiques émis

Depuis le 1er janvier 2017, toutes les entreprises doivent réaliser une évaluation des champs électromagnétiques dans leurs bâtiments. Elles doivent pour cela mettre en œuvre le principe VLE/VA, soit les valeurs limites d’exposition et les valeurs déclenchant l’action. En cas de dépassement de ces normes, l’entreprise doit mettre en place des correctifs. Par conséquent, elle doit modifier les équipements, ou bien encore changer l’aménagement des bureaux.

Les résultats sont ensuite publiés dans le DUER (document unique d’évaluation des risques). Tous les salariés ont ensuite la possibilité de le consulter.

La protection renforcée des personnels à risques

En votre qualité de délégué CSE-CSSCT, vous devez aussi veiller à la sécurité des salariés à risques. En effet, ces derniers ne doivent pas être soumis à un niveau d’exposition de champs électromagnétiques trop élevé. Ce sont notamment :

  • Les femmes enceintes.
  • Les porteurs d’implant.
  • Les travailleurs de moins de 18 ans.

À retenir 

Voici ce que les élus CSE-CSSCT doivent retenir quant à la protection des salariés face aux rayons électromagnétiques.

  • Être à l’écoute des personnes se présentant comme électrosensibles. Celles-ci sont en effet régulièrement mal vues de leur hiérarchie. C’est d’ailleurs ce qui pousse certains à saisir la justice pour obtenir réparation.
  • La justice a déjà plusieurs fois donné raison à des salariés se plaignant de troubles au travail quant aux champs électromagnétiques.
  • L’OMS et l’ANSES ont acté la réalité des symptômes des hypersensibles aux ondes. Mais ni l’une ni l’autre ne peuvent affirmer que les ondes électromagnétiques sont directement en cause.
  • Le spectre électromagnétique et l’ensemble des ondes qui concernent les travailleurs sont une réalité. Il est donc important de s’informer régulièrement sur les études réalisées en France et à l’international.
  • Retenez qu’actuellement la grande majorité des études ne montre aucun effet grave sur la santé. Néanmoins, d’autres études restent plus mesurées, notamment sur la prévalence des cancers du cerveau. Mais, là encore, rien n’a été prouvé.

Conclusion

La question de la dangerosité des ondes électromagnétiques est actuellement dans une zone grise. Car si la plupart des études les blanchissent, il en reste certaines qui sont un petit peu moins convaincues. Cette petite part suffit à générer du stress sur les maladies graves.

Mais, plus directement, ce sont les conséquences directes des champs électromagnétiques qui posent question. En effet, les hypersensibles aux ondes sont encore mal considérés. Les plus grands instituts ont montré la réalité de leurs symptômes. Mais aucun ne dit que les ondes sont en cause. Il est donc très difficile aujourd’hui d’y voir clair quant à la réelle nocivité des émissions d’ondes.

Pour les élus CSE-CSSCT, le principe de précaution doit donc être mis en avant auprès des entreprises. Et ce, afin de limiter la propagation des champs électromagnétiques et leurs éventuels effets nocifs.

Livre blanc : les ondes électromagnétiques

[1] Source : Évaluation des effets sur la santé des champs électromagnétiques dans le domaine des radiofréquences - INSPQ